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Torchia Communications | Un pape qui stimule le débat et le dialogue
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Un pape qui stimule le débat et le dialogue

Le pape François a finalement visité les États-Unis. Figure publique déjà très médiatisée, François a provoqué plus d’effervescence et de couverture de presse qu’on aurait pu le croire. Il a continué à séduire des millions d’Américains par son authenticité, sa transparence et sa prestance, souvent illustrés par de courts extraits sonores, des clichés pris à la sauvette et d’autres rencontres à l’improviste avec des membres de la presse.

Dans le domaine de la visibilité publique et des relations avec les médias, il est un chef de file difficile à battre. Son rythme de communication et sa compétence innée dans ce domaine sont tout à fait fascinants. Le pape François se taille une place dans les nouvelles avec une constance inégalée à l’aide d’un vaste éventail de moyens de communication, dont des lettres, des homélies, des entrevues, des messages sur Twitter, des vidéos, etc.

Des institutions déjà actives au plus haut niveau des relations publiques et des communications organisationnelles, dont l’Église catholique du Canada et des États-Unis, font maintenant face, à cause de François, à la nécessité d’hyper communiquer à un niveau qui serait déjà difficile à atteindre pour une agence mondiale de relations publiques. Mais avec ou sans l’aide des agences de communications professionnelles, les groupes à l’intérieur et à l’extérieur de l’Église – surtout ceux concernés par les sujets de l’heure – répondent relativement bien à ce qui s’est imposé comme une solide conversation spirituelle sur la place publique.

Oui, les débats sur des enjeux comme l’avortement, le mariage, la pauvreté, l’immigration, les libertés religieuses, etc. sont une bonne chose. Il est également souhaitable et important que les professionnels des communications qui se soucient de ces enjeux, ou qui travaillent dans des domaines liés à ceux-ci, aiguisent leurs crayons et augmentent leur investissement dans les pratiques exemplaires, de manière à participer pleinement et de manière professionnelle à ces débats menés sur la place publique. En somme, il est temps de briller; de faire évoluer chacun d’entre nous avec des faits, des idées et des arguments, tout en respectant notre droit d’écouter, d’agir selon sa conscience et d’en arriver à bien cerner ce qui est bon pour nous et ce qui est bon pour les autres.

Je suis pleinement conscient du pouvoir de la foi et du pouvoir de la pratique éthique des relations publiques. Je pense que tout cet exercice de communication accrue de la part de l’Église catholique du Canada, surtout s’il est alimenté par une compréhension aiguisée de la théorie des relations publiques, à la manière de Grunig, portera beaucoup de fruits. J’en souhaite autant pour l’islam et pour les autres grandes religions de la planète. Nous avons plus que jamais besoin d’elles dans les pays déchirés par la guerre, le repli sur soi et des gouvernements en déroute. Par le dialogue, nous pouvons apprendre les uns des autres. En y ajoutant la réflexion et un cœur ouvert, nous pouvons croître comme individus et permettre à notre conscience d’évoluer et de sympathiser avec les autres.

Cela fait peut-être partie de « l’effet François » sur notre monde. C’est certainement l’un des nombreux fruits de son premier voyage aux États-Unis.

Note : On trouve des citations et des vidéos de la visite du pape François à Cuba et aux É.-U. en ligne à http://saltandlighttv.org/apostolicvisit/